( 20 janvier, 2010 )

Un jour

Ma mémoire me joue des tours mais je vais écrire ma haine pour être certaine de ne jamais l’oublier. Je hais depuis plusieurs années une personne qui me martyrise. Non seulement moi mais également des personnes qui me sont proches et chères.

 

L’âme humaine est douée d’oublie c’est pourquoi (à chaud) je note ces mots pour ne pas les laisser filer. Elle m’emprisonne dans une cage en billet de banque. Elle à beau s’ « assurer » que je ne manque de rien financièrement, c’est tout ce qu’elle est capable de me donner de toute façon. Jamais un mot tendre, une parole douce, un chuchotement gentil. Jamais inquiète, jamais émue mais toujours en colère contre moi, elle me hait également. C’est bien le seul sentiment qu’elle et son cœur de béton sont capable de ressentir. Elle n’aime personne, si elle bien sure. Elle s’aime et ne vit que pour elle et pour l’argent aussi, c’est d’une tristesse… l’argent est LA chose qui tient le plus de place dans sa vie, celle dont elle parle tout le temps, celle sur qui elle veille le plus, son « bébé ». C’est d’ailleurs le seul motif qui la rend digne de m’adresser la parole. C’est d’ailleurs la chose par laquelle elle me tient. Elle ne le sait pas encore mais plus pour très longtemps !

           

            Elle m’a toujours empêché de vivre, battu tant physiquement que psychologiquement, c’est un bourreau qui ne sait que crier, hurler, gueuler… un animal ! Je la hais pour tout ce qu’elle ne m’a pas permis de faire : VIVRE, AIMER…

 

            Je pleure de me dire qu’elle fait fuir les gens autour d’elle au fur et à mesure du temps. Mais je souris à l’idée que le jour va arrivé où il n’y aura plus personne, qu’elle sera seule. E je ris aux éclats et à n’en plus  pouvoir à l’idée de cela. Qu’elle paie un jour pour tout ce mal et toute cette haine qu’elle a semée derrière elle. Qu’elle paie… Et s’il  vous plait, qu’elle paie le prix fort ! Le PRIX… elle qui ne vit que pour ca justement… Elle n’a pas compris que les seules choses qui vaillent la peine sont justement celles qui n’ont pas de prix. L’amour, l’amitié, la famille, la passion, la tendresse… autant de mots qu’elle ne dit jamais, qu’elle ne connaît même certaine pas.

 

            Un jour peut-être elle comprendra… et encore je n’en suis pas certaine. Je me plais à penser que quand elle sera seule et morte enfin j’aurais la paix intérieure que l’attends depuis si longtemps…

 

            Et cette personne… c’est celle qui se dit être ma « mère ».

A suivre …

 

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