( 2 mars, 2010 )

Manque

Je n’arrive plus à trouver ton odeur

Mes mains ne se souviennent plus de ta peau

Mes lèvres ont oublié le goût des tiennes

J’attends ta douceur

Et je cherche ta voix

 

Tu me manques plus que ce que j’avais imaginé…

( 20 janvier, 2010 )

Un jour

Ma mémoire me joue des tours mais je vais écrire ma haine pour être certaine de ne jamais l’oublier. Je hais depuis plusieurs années une personne qui me martyrise. Non seulement moi mais également des personnes qui me sont proches et chères.

 

L’âme humaine est douée d’oublie c’est pourquoi (à chaud) je note ces mots pour ne pas les laisser filer. Elle m’emprisonne dans une cage en billet de banque. Elle à beau s’ « assurer » que je ne manque de rien financièrement, c’est tout ce qu’elle est capable de me donner de toute façon. Jamais un mot tendre, une parole douce, un chuchotement gentil. Jamais inquiète, jamais émue mais toujours en colère contre moi, elle me hait également. C’est bien le seul sentiment qu’elle et son cœur de béton sont capable de ressentir. Elle n’aime personne, si elle bien sure. Elle s’aime et ne vit que pour elle et pour l’argent aussi, c’est d’une tristesse… l’argent est LA chose qui tient le plus de place dans sa vie, celle dont elle parle tout le temps, celle sur qui elle veille le plus, son « bébé ». C’est d’ailleurs le seul motif qui la rend digne de m’adresser la parole. C’est d’ailleurs la chose par laquelle elle me tient. Elle ne le sait pas encore mais plus pour très longtemps !

           

            Elle m’a toujours empêché de vivre, battu tant physiquement que psychologiquement, c’est un bourreau qui ne sait que crier, hurler, gueuler… un animal ! Je la hais pour tout ce qu’elle ne m’a pas permis de faire : VIVRE, AIMER…

 

            Je pleure de me dire qu’elle fait fuir les gens autour d’elle au fur et à mesure du temps. Mais je souris à l’idée que le jour va arrivé où il n’y aura plus personne, qu’elle sera seule. E je ris aux éclats et à n’en plus  pouvoir à l’idée de cela. Qu’elle paie un jour pour tout ce mal et toute cette haine qu’elle a semée derrière elle. Qu’elle paie… Et s’il  vous plait, qu’elle paie le prix fort ! Le PRIX… elle qui ne vit que pour ca justement… Elle n’a pas compris que les seules choses qui vaillent la peine sont justement celles qui n’ont pas de prix. L’amour, l’amitié, la famille, la passion, la tendresse… autant de mots qu’elle ne dit jamais, qu’elle ne connaît même certaine pas.

 

            Un jour peut-être elle comprendra… et encore je n’en suis pas certaine. Je me plais à penser que quand elle sera seule et morte enfin j’aurais la paix intérieure que l’attends depuis si longtemps…

 

            Et cette personne… c’est celle qui se dit être ma « mère ».

A suivre …

 

( 9 janvier, 2010 )

A quand?

« Je me dis souvent que ma vie ne me plait pas telle qu’elle est… Que je déteste ces samedis soirs assise dans mon canapé, à ne rien faire en particulier (je n’ai d’ailleurs rien vraiment fait de la journée…)… Je mange du chocolat devant un téléfilm vraiment pas terrible… OUI je déteste ces samedis soirs…

 Mais en réalité que fais-je pour ces soirs soient diférents… Je me dis toujours que je dois prendre ma vie en main…. Ne plus laisser les jours filer sans les voirs…

Qu’a t-on fait de moi sans moi….

Cela fait maintenant quelques années que mon coeur n’a pas battu très fort pour quelqu’un … sinon que dans mes rêves…

Cela fait quelque temps que je ne me supporte plus comme ca… Et pourtant je ne fais rien….

Je continue à rester assise sur mon canapé… Je continue à regarder les jours passer…

Que fait-on de moi sans moi…

J’ai envie de céder ma place d’inactive à une énergie que je ne pourrai contrôler, à des journées sans minutes oubliées, à des sentiments toujours plus grands…

Bref à la vie dans ma vie!!

A Quand???

A suivre….. »

( 22 octobre, 2009 )

Carapace

Cette soirée, ma blessure

Cet homme, ma déchirure

Cette vie, ma courbature

Avant je n’étais que réservée

Maintenant je suis « carapacée »

Puisqu’il n’est possible d’en changer

Peut-on, ces souvenirs, les remplacer

De nouveaux, en imaginer

Ceux-ci, à jamais, les effacer

Avant je n’étais que réservée

Maintenant je suis « carapacée »

Auras-tu un jour la patience d’attendre

Les blessures de mon corps, atteindre

Le mal de mon cœur, entendre

La souffrance de mon âme, comprendre

Patience, le temps d’apprendre

Cette soirée, ma blessure

Cet homme, ma déchirure

Cette vie, ma courbature

Mon futur insécure…

 

( 30 juillet, 2009 )

Pourquoi

Pourquoi se lever si ce n’est à l’idée de passer une merveilleuse journée
Pourquoi s’habiller si ce n’est pour être belle aux yeux de celui qui nous regarde
Pourquoi se maquiller si ce n’est pour qu’il nous trouve belle
Pourquoi manger si ce n’est pour partager ce repas avec celui que l’on aime
Pourquoi parler si ce n’est pour se dire des mots d’amour
Pourquoi sortir si ce n’est pour partager de tendres moments
Pourquoi se regarder si ce n’est pour voir dans les yeux de l’autre le bonheur
Pourquoi se toucher si ce n’est pour caresser sa peau douche
Pourquoi s’embrasser si ce n’est pour se faire vibrer
Pourquoi s’enlacer si ce n’est pour se désirer
Pourquoi vivre si ce n’est pour un jour devant la cheminée s’en souvenir

Pourquoi t’aimer si ce n’est pour que tu m’aimes toi aussi un jour

Pourquoi rêver si ce n’est pour que ce jour arrive… … Un jour 


 

 

( 30 juillet, 2009 )

Le veux-tu ?


 

Plongé dans un monde qui ne me ressemble pas
Vague impression que la vie ne m’appartient pas

L’image que je me fais d’elle
Est-elle si virtuelle
Qu’elle me semble intouchable
Comme inconcevable

Puisse-t-elle espérer lui ressembler
Puis je m’en approcher
Ai-je le droit d’y croire
En aurai-je le pouvoir

Plongé dans un monde qui ne me ressemble pas
Vague impression que la vie ne m’appartient pas

Meilleure puisse-t-elle être
Espérance empli mon être
Substantielle je l’attends
Dans mes songes l’entreprend

Si de ton âme l’envahir
De bonheur tressaillir
Ainsi vivre et songer
Ne seraient que réalité

Plongé dans un monde qui ne me ressemble pas
Vague impression que la vie ne m’appartient pas

Voudrais-tu de toi faire quelque chose de moi 

 

( 30 juillet, 2009 )

Juin

Pourquoi toujours en cette période je pense à toi
Et bizarrement cela ne m’étonnes pas

Alors qu’avant
Penser à toi m’apaisais
Désormais
Penser à toi me pèse

Je ne peux plus, comme avant
Leur cacher qui je suis, vraiment
Et sans contrôle sur cet élan
J’avouerais presque, mais comment

Je revois ces doux moments
Mais en le revivant
Vraiment
Presque comme avant

Presque, parce que tu n’es plus
Dans ma réalité, déçue
De toi, de moi, je ne sais plus
Si, de moi, déçue

Je n’ai pas pu, de moi
Oter ses effrois
Que d’autre avant toi
On graver, comme loi

C’est pourquoi toujours en cette période je pense à toi
Et bizarrement cela ne m’étonnes pas 

 

 


 

( 30 juillet, 2009 )

Coucher du soleil

J’ai l’âme fatiguée de trop travailler
Mais non jamais de regarder
D’un œil léger
Cette beauté

Le coucher
La fin, avant la nouveauté

Ce coucher du soleil
Qui raisonne comme une merveille

Merveille que l’on oubli
Malgré une certaine envie
Merveille que l’on oubli
Mais serait-ce pour la vie?

Je prie pour que non
Et non sans raison

Puisque c’est la beauté des choses
Qui me procure overdose
Et comme le besoin de ma dose
Je suis face à elle en osmose

Beauté de coucher
Soleil rêvé 


 

 

( 30 juillet, 2009 )

UNE VIE PARALLELE

Pour vivre ce qu’on ose imaginer

Pour une vie telle qu’on l’a imaginer

Se fondre dans la réalité

D’une vie parallèle

 

Pour aimer ce qu’on ose imaginer

Pour un amour tel qu’on l’a imaginé

Se fondre dans la réalité

D’une vie parallèle

 

Vivre et rêver mais pour de vrai

Rêver ou vivre ses rêves, mélangés,

A ne plus savoir ce qui est réalité

Une vie parallèle

 

Et se morfondre au réveil, sans sommeil

Revenir au réel, sans pareils

S’écrouler devant ce qu’on croyait

Une vie parallèle

 

Et une prise de conscience, sans précédent

Vouloir finir de croire en ses rêves

Pour s’enfoncer à jamais dans

Une vie parallèle

( 30 juillet, 2009 )

J’imagine

Je ne vis plus, j’attends la nuit

Enfin le coucher

Parce que la nuit je ne rêve plus

Alors j’imagine. Je laisse mes yeux se refermer

Sur un monde, mon monde

Dans lequel la vie me souris

Ce monde dans lequel je me plais tant

 

Pourquoi ce monde n’est-il pas le votre ?

Pourquoi ne m’appartient-il qu’à moi ?

Pourquoi n’y trouvez vous pas votre place ?

Et pourquoi je ne trouve pas

La mienne dans le votre ?

 

Je ne vis plus, j’attends la nuit

Enfin le coucher

Parce que la nuit je ne rêve plus

Alors j’imagine.

 

Et que c’est beau d’imaginer

Mais que ce doit être beau

De vivre ce que j’imagine

Vivre n’est que dans votre monde

Alors je ne vivrai jamais ce que j’imagine

 

Pourquoi s’obstiner à rester dans le votre

Changer de monde

 

Pour enfin m’ouvrir au mien

 

Je ne vis plus

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